La table
Le relevé qui se réécrit, et la pièce. Une surface de jeu pour qui joue au clavier — elle ne tire pas les cartes.
Ce jeu s'écrit au carnet, et la lenteur du poignet y est pour beaucoup — mais tout le monde ne joue pas au stylo, et c'est très bien. Si vous tapez votre partie, voici les deux choses qu'un écran fait mieux qu'une feuille.
Le reste n'est pas ici et n'y sera pas. Cette page ne tire pas les cartes — le geste et sa lenteur font partie du jeu —, et elle ne vous dira jamais ce qu'une carte veut dire : c'est vous qui le décidez, et c'est là qu'est le jeu.
Le relevé
Section intitulée « Le relevé »La page qui garde ce qui pend. Il n'y en a qu'un, et il remplace le précédent : quand il ne se lit plus, on le réécrit à neuf, et ce qu'on ne recopie pas est mort.
C'est la seule règle du jeu que cette page tienne à votre place. Réécrire ouvre un Relevéla page qui garde ce qui pend : acteurs vivants, attentes, enjeux, désirs en cours, portes fermées par le destin. Il n’y en a qu’un, et il remplace le précédent.partie 8 vierge à côté de l'ancien ; vous recopiez ce qui pend encore, et le reste s'en va — pour de bon, comme dans le carnet.
La pièce
Section intitulée « La pièce »L'oracle des questions fermées. Proposez deux Pôles (les deux)les deux mondes que vous posez vous-même avant de lancer la pièce : jamais un oui et du vide.partie 1, jamais un oui et du vide : les deux réponses doivent vous donner quelque chose à jouer. Le bouton attend que les deux soient écrits.
Le reste est ailleurs
Section intitulée « Le reste est ailleurs »L'aide de jeu tient tout le jeu en une page, et s'imprime en A5 recto-verso pour se poser près du carnet. Le lexique dit chaque mot du jeu en une ligne. Et si vous jouez au carnet, la page de relevé s'imprime aussi.
Cette page fonctionne hors ligne une fois ouverte : on joue souvent là où le réseau ne va pas.